Courir en couple, en famille, entre amis

J’ai la chance de partager ma passion du sport avec mon mari, et aujourd’hui avec mes enfants. C’est d’ailleurs en faisant du sport que nous nous sommes rencontrés mon mari et moi.

Cela représente forcément une part importante de notre vie.

On participe aux mêmes courses, on les fait parfois ensemble, parfois chacun de son côté. Cette photo est ma préférée, arrivée de la TDS, après 123 kms, 6800 mètres de dénivelé, 31 h de course quasiment ensemble du début à la fin.

arrivée TDS

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Débuter la course à pied à 50 ans

Et pourquoi pas ? A priori, si on peut marcher on doit pouvoir courir.

Les bienfaits de la course à pied ne sont plus à démontrer, et c’est à peu près le seul sport que l’on peut pratiquer sans contrainte d’infrastructure ni de matériel, une bonne paire de basket, un bon soutien gorge si on est une femme et c’est parti !

Trail de Gorbio

Quelques règles de base à respecter :

  • Aller voir un médecin avant de débuter quand même pour vérifier qu’on n’a pas de contre indication majeure.
  • mieux vaut courir sur des chemins que sur la route. C’est beaucoup moins traumatisant pour les articulations.
  • la « sportivité » d’une personne ne se mesure pas au nombre de kilomètres parcourus, alors pas de complexe inutile !  Courir 2 kms quand on débute c’est très bien, ne pas dépasser les 5 kms parce qu’on n’a pas envie d’en faire plus ou qu’on ne peut pas, ne vous rendra pas « moins » sportif que celui qui en fait 50, à chacun ses envies, en fonction de sa forme, du temps qu’on a envie d’y consacrer, des contraintes diverses.
  • choisir les bonnes chaussures : ça ne sert à rien d’avoir 3 cm de crampon si on court sur des chemins roulants sans cailloux ni roche ! Par contre il est utile de choisir des chaussures qui ont un bon amorti. Pour résumer l’amorti d’une chaussure sert à « absorber » les effets négatifs de l’impact au sol, plutôt que de les faire encaisser par les muscles ou les articulations. Certains diront que trop d’amorti rend le pied « fainéant » parce que l’empêche de s’adapter correctement au terrain. Mouais…  personnellement, je ne suis pas adepte du minimalisme, et quand les kilomètres défilent, avoir des chaussures qui ont un amorti correct c’est quand même mieux. L’amorti ne se voit pas, il ne se ressent pas forcément non plus ! Ce n’est pas parce qu’une chaussure est confortable qu’elle a un bon amorti, c’est souvent une question de technologie utilisée dans la fabrication des semelles.
  • Ne pas hésiter à marcher ! Tous les coureurs marchent durant les trails, même les meilleurs (Kilian Jornett marche, la tête baissée, les mains sur les genoux dans les montées) ! Souvent le coureur débutant n’aime pas marcher, il vit ça comme un échec ou un moment de faiblesse. On me pose souvent la question « et durant les course, ça t’arrive de marcher ? » Comme si c’était honteux de marcher 🙂 Non seulement je marche durant les courses, mais en plus je marche même quand je m’entraine, quand j’ai un petit coup de mou ou quand j’ai le cardio qui s’affole ! Quand on débute, on alterne marche et course, 5 mn de marche, 5 mn de course, dès que ça monte on marche, dès que l’on sent que le rythme cardiaque accélère trop, on marche. Mes filles ont débuté la course à pied comme ça, à quinze ans elles ont fait leur 1er 10 kms.
  • Si on peut, on s’équipe d’un cardio fréquence mètre. C’est le meilleur moyen d’avoir la confirmation, quand on n’a pas trop l’habitude de courir, que l’on doit s’arrêter pour marcher ou ralentir. Idéalement il faudrait faire un test d’effort pour avoir une idée de sa fréquence cardiaque maximum. Sinon on applique la bonne vieille méthode : pour une femme : 226-son âge, pour un homme 220-son âge, on obtient une fréquence cardiaque maximum (FCM) et on cale son footing à 75 ou 80 % de cette FCM.
  • Si on ne peut pas s’équiper d’un cardio, on essaie de parler, on doit pouvoir parler sans s’essouffler, sinon, on s’arrête et on marche. On ne s’en rend pas compte mais le fait de s’arrêter ne serait-ce que 2 mn permet au rythme cardiaque de redescendre et on repart reboosté !
  • On boit régulièrement, avant, pendant et après. Le fait de ressentir la soif signifie que le processus de déshydratation est déjà enclenché. Il faut donc boire régulièrement pour ne pas avoir soif. Les tendons notamment ont énormément besoin d’être hydratés, attention aux tendinites, en cas de manque d’eau répété.
  • on n’oublie pas son téléphone, c’est un instrument de sécurité de base, et  la dernière fois que je l’ai oublié, je me suis perdue, impossible de chercher mon chemin je n’avais pas de téléphone…
  • On essaie de motiver les copines autour de soi, c’est toujours plus sympa et motivant de faire du sport à plusieurs.

Franchement, « qu’est-ce que ça fait du bien de faire du sport » ! C’est la réflexion que m’a faite ma fille la dernière fois qu’on est allée à la piscine (ça faisait un petit moment qu’on n’avait pas nagé). On se sent tellement bien après (les fameuses endorphines, l’hormone du bonheur sécrétée lors d’une pratique sportive), on dort bien, bizarrement on est plus reposé que si on était resté assis sur le canapé.

Et si vraiment vous n’avez pas envie de courir, parce que vous pensez que vous allez perdre des litres d’eau, que vous aurez des grosses auréoles sous les bras, un tee shirt qui pue, et la mine écarlate et déconfite de celle qui vient d’en baver pendant 15, 30 ou 60 mn, ce qui n’arrivera pas si vous avez respecté la règle des 75 % de la FCM :-), ce n’est pas grave, il est toujours possible de marcher, pédaler, danser, nager, pagayer….

Je partage mes trucs et astuces, mes recettes ici

 

Baou de la Gaude

Aujourd’hui dimanche on part en famille et entre amis pour un pique nique au baou de la Gaude. C’est l’avantage de vivre dans le sud, on peut pique niquer au mois de février 🙂

Le circuit fait environ 7 kilomètres au départ du village de Saint Jeannet (à côté de Vence), avec des sentiers larges au début, plus grimpants dans la seconde moitié, mais largement accessibles avec des enfants.

Sentier vers le baou de la Gaude

Sentier vers le baou de la Gaude

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Randonnée vers le Camp Romain

Ouvrage classé « monument historique » le Camp romain date de l’âge du Fer (800 ans avant J-C). Il est juché sur une colline à près de 500 m d’altitude.

Pour être honnête, si on n’était pas tombé sur un randonneur, qui connaissait le camp romain, on ne l’aurait peut-être pas trouvé !! Seules subsistent quelques pierres en arc de cercle au milieu de la végétation !

Vestiges du camp romain

Vestiges du camp romain

 

 

 

 

 

Mais la promenade est jolie, et du haut de la colline on a une vue magnifique sur Gourdon, et les gorges du loup.

Randonnée vers le Camp romain - vue sur Gourdon

Randonnée vers le Camp romain – vue sur Gourdon

Le circuit fait environ 7 kms au départ du Rouret, 184 mètres de dénivelé, accessible aux enfants, faisable également en VTT, chemins très larges et praticables. Nous l’avons fait sans nous presser en 1h40.

Nous nous sommes garés sur le parking de la mairie du Rouret, mais on peut se garer aussi directement à l’entrée du parcours sportif.

On part du chemin du Castelet pour suivre le parcours sportif, le circuit est ensuite complètement balisé, il suffit de suivre le chemin principal jusqu’en haut de la colline.

Au passage, une jolie vue sur la Méditerranée, toute la première moitié du circuit.

randonnée vers le camp romain

randonnée vers le camp romain

Trail de Gorbio et Trail des Baous

Les années précédentes, nous serions en train de courir ou de préparer le trail des 7 Hameaux, la route des 4 châteaux ou la petite Origole, cette année ce sera  le trail de Gorbio, à côté de Menton, le 12 octobre, 16 kms et 900 mètres de dénivelé,

Trail de Gorbio

Trail de Gorbio

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Randonnée sur le sentier du Paradis vers Gourdon

Le début du sentier se trouve à Bar sur Loup (250 mètres d’altitude), l’arrivée à Gourdon (750 mètres), environ 11 km de marche A/R.

le long de l'aqueduc du Foulon

Aqueduc du Foulon

La randonnée se fait le long de l’Aqueduc du Foulon construit au début du XXème siècle pour acheminer l’eau du Foulon jusqu’à Grasse et les villages voisins.

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